Frei Agostinho da Cruz (1540 - 1619) moine et poète portugais, de son vrai nom Agostinho Pimenta , est né à Ponte da Barca (nord du Portugal) et il est décédé à Setúbal.
Frei Agostinho da Cruz a vécu au Couvent d'Arrábida pendant les 15 dernières années de sa vie.
Agostinho Pimenta (Ponte da Barca, 1540 –
Setúbal, 1619), mais conhecido como Frei Agostinho da Cruz, foi um frade
e poeta português. Nascido Agostinho Pimenta, adoptou o nome Frei Agostinho da
Cruz aos vinte e um anos de idade quando se tornou frade arrábido. Professou no Convento de Santa
Cruz, em Sintra, onde permaneceu durante cerca de quarenta e cinco anos. Passou
depois pelo Convento de São José de Ribamar, em Algés, ingressando, mais tarde,
no Convento da Arrábida, onde esteve
durante quinze anos. source: Wikipedia
Je vous invite à suivre la traduction libre d'amateur que j'ai fait du poème du moine poète:
Na Serra da Arrábida / Sur la montagne d’Arrábida
Au milieu de cette montagne où se crée,
Ce désir d'une âme pure,
Qui dans la dureté du rocher trouve l'attrait
Le feu brûlant dans l'eau gelée:
De l'oiseau j'entends la melodie,
Je vois la forêt se revêtir de verdure,
Dans le ciel changer la peinture,
Qui en divers sentiments me modifie.
Oh combien la vie est mal gouvernée
Par ceux de la terre qui aux cieux veulent monter
Car de marcher vers la fin, personne ne doute.
Moins de la vie étroite qu'il a choisie,
Par ses disciples la plus suivie,
Jésus Christ, qui sur la Croix est décédé.
Ce désir d'une âme pure,
Qui dans la dureté du rocher trouve l'attrait
Le feu brûlant dans l'eau gelée:
De l'oiseau j'entends la melodie,
Je vois la forêt se revêtir de verdure,
Dans le ciel changer la peinture,
Qui en divers sentiments me modifie.
Oh combien la vie est mal gouvernée
Par ceux de la terre qui aux cieux veulent monter
Car de marcher vers la fin, personne ne doute.
Moins de la vie étroite qu'il a choisie,
Par ses disciples la plus suivie,
Jésus Christ, qui sur la Croix est décédé.
No meio desta serra, onde se cria
Aquela saudade d’alma pura,
Que no duro penedo acha brandura,
Ardente fogo dentro n’água fria:
Ouço do passarinho a melodia,
Vejo vestir o bosque de verdura,
Variar-se no céu outra pintura,
Que em vários sentimentos me varia.
Pasmando de quam mal se gasta a vida
De quem na terra quer subir ao céu
Pois caminhar em fim ninguém duvida.
Menos da vida estreita que escolheu,
Dos seus mais escolhidos mais seguida,
Christo Jesu, que numa Cruz morreu.
Frei Agostinho da Cruz (1540-1619)